lundi 1 décembre 2008

Le pays de l'éternel printemps



Un beau mois de mai en Suisse, Sans vouloir vous faire envie (quoique ;-) c’est la température et le temps qu’il fait ici depuis que nous sommes arrivés à Antigua. Notre premier jour étant un dimanche, l’atmosphère de la ville était à la détente et la plazza central bondée. A peine entré dans l’église pour la visiter, la messe à commencé. On s’est donc assis, entourés de famille ladinos et indiennes et leurs nombreux enfants, les ainés s’occupant des plus jeunes pendant que la maman allaite le dernier-né. Ayant une véritable adoration pour les enfants, Sarah est aux anges. Elle a de la peine à se retenir de ne pas leur caresser la tête ou les prendre dans ses bras et m’annonce sans coup férir qu’elle ne sait pas si elle va pouvoir attendre 30 ans pour en avoir à elle. Du coup je regarde d’un autre œil les guatémaltèques de son âge qui, presque tous plus petits qu’elle, font heureusement très jeunes, même si certains sont peut-être mignons, pour autant que je puisse être objectif.
On sort de l’église sur la pointe des pieds pour résoudre un problème bassement matériel. La banque à l’aéroport étant hier fermée on a pas un Quetzal en poche et comme c’est dimanche… Heureusement il y a maintenant des distributeurs automatiques de billets partout, pas seulement pour les touristes mais aussi pour les « indigènes ». Après 3 essais, on abandonne, un peu inquiet, ma carte n’étant pas acceptée, on change quelques dollars en cash prévus pour ces cas-là. En fait toutes les banques sont ouvertes. Pour les trouver c’est facile, il suffit de repérer un policier armé jusqu’aux dents faisant le guet devant une porte, s’il porte un gilet pare-balle, c’est une banque. En fait ce qui frappe depuis notre arrivée, c’est le nombre de policiers et militaires que l’on trouve dans la rue et dans chaque commerce un peu important il y a un vigile qui surveille en permanence. C’est rassurant mais d’un autre côté, s’ils sont là ce n’est pas pour rien. Notre journée se passe à prendre le pouls de cette ville attachante en visitant aussi bien quelques églises et couvents que le marché et les innombrables boutiques d’artisanats. Sarah ouvre grand ses yeux tout en prenant très vite les bon réflexes par rapport à la fauche. Elle découvre aussi le marchandage et a de la peine à ne pas acheter au premier prix toutes les merveilles qui font du Guatemala un des tout premier pays au monde pour la richesse de son artisanat dont heureusement la qualité n’a pas baissé durant ces 25 dernières années.
Rentré à l’hôtel, fatigué mais enchanté de cette première journée, Sarah découvre aussi les joies du lavage de cheveux à l’eau froide et fais la connaissance sous la douche de sa première araignée guatémaltèque. Pour nos premières photos, voir notre album.
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