
Lors de notre premier tour du monde en 1977, le Népal avait été le pays qui nous avait le plus touché: la gentillesse et la dignité des népalais rencontrés dans les montagnes, la beauté des paysages, la grandeur (dans tous les sens du terme) des montagnes, les vallées aux champs en terrasse amoureusement cultivés par ces paysans fiers et indépendants, la vie de la rue, notamment à Kathmandu, si incroyable et déroutante, même lorsqu‘on vient d‘Asie. J’étais curieux de voir comment ce pays avait évolué.
Arrivés de Hong-Kong en pleine nuit, le premier changement visible aura été de réaliser que le Népal a depuis quelques années de très gros problèmes d’approvisionnement en électricité, en particulier durant l’hiver où les lacs des barrages sont au plus bas. Le lendemain, en nous promenant dans les petites ruelles du quartier de Thamel et essayant de trouver notre chemin vers Durbar Square, la célèbre place centrale, au premier abord, rien n’a changé en 30 ans, à part des motos qui essayent de se faufiler dans les petite ruelles encombrées et quelques commerçants possédant un téléphone portable (mais beaucoup moins nombreux que dans tous les autres pays) les vaches sacrées sont toujours aussi nombreuses et indolentes. Mais très vite on se rend compte que si on a beaucoup de peine à respirer, ce n’est pas seulement à cause de la poussière des ruelles dont certaines ne sont toujours pas goudronnées mais d’une pollution démentielle due à l’augmentation de la circulation automobile: bus, voitures, rickshaws motorisés, motos qui ont dû plus que triplé ces dernières années. Ces dernières années les gouvernements successifs étant en priorité occupés à résoudre les diverses crises politiques et la guerre civile qui aura fait plus de 30‘000 morts, la plupart des investissements d’infrastructure, que cela soit les routes ou l’approvisionnement en électricité étaient gelés. Depuis 2 ans que la situation est à peu près normalisée, les touristes reviennent mais les népalais ne voient guère de changements et sont critiques pas rapport au gouvernement en place.
Nous avions prévus de rester 2-3 jours à Kathmandu et de partir pour le Tibet. Malheureusement, fermé aux étrangers avant et durant les JO, puis ré-ouvert, nous savions depuis quelques jours que nous ne pourrions pas aller au Tibet car le mois de mars 2009 correspond au 50 ans de la fuite du Dalaï lama et s’attendant à des manifestations, la Chine ne veut pas de témoins étrangers au Tibet… Déçus, nous fuirons la pollution de Kathmandu pour passer quelques jours à Pokhara, au pied du massif de l’Annapurna. Malheureusement une infection pulmonaire, attrapée dans la pollution de Kathmandu, que les puissants antibiotiques de notre pharmacie combattra efficacement, ne nous permettra pas d’aller en montagne, étant incapable durant 3 jours de faire plus de 500 mètres à pieds. Je me vengerais en faisant un magnifique vol en ULM (photos).
Il faut bien le reconnaître, et j’en suis triste pour les népalais, le Népal est jusqu’à présent le seul pays visité durant ce voyage dont la situation ne s’est pas améliorée en 30 ans. Au contraire elle a empiré, notamment à cause des graves problèmes de pollution auquel ce pays est confronté. Qu’en sera-t-il de l’Inde, prochain pays et avant dernier de notre voyage ? Photos
Arrivés de Hong-Kong en pleine nuit, le premier changement visible aura été de réaliser que le Népal a depuis quelques années de très gros problèmes d’approvisionnement en électricité, en particulier durant l’hiver où les lacs des barrages sont au plus bas. Le lendemain, en nous promenant dans les petites ruelles du quartier de Thamel et essayant de trouver notre chemin vers Durbar Square, la célèbre place centrale, au premier abord, rien n’a changé en 30 ans, à part des motos qui essayent de se faufiler dans les petite ruelles encombrées et quelques commerçants possédant un téléphone portable (mais beaucoup moins nombreux que dans tous les autres pays) les vaches sacrées sont toujours aussi nombreuses et indolentes. Mais très vite on se rend compte que si on a beaucoup de peine à respirer, ce n’est pas seulement à cause de la poussière des ruelles dont certaines ne sont toujours pas goudronnées mais d’une pollution démentielle due à l’augmentation de la circulation automobile: bus, voitures, rickshaws motorisés, motos qui ont dû plus que triplé ces dernières années. Ces dernières années les gouvernements successifs étant en priorité occupés à résoudre les diverses crises politiques et la guerre civile qui aura fait plus de 30‘000 morts, la plupart des investissements d’infrastructure, que cela soit les routes ou l’approvisionnement en électricité étaient gelés. Depuis 2 ans que la situation est à peu près normalisée, les touristes reviennent mais les népalais ne voient guère de changements et sont critiques pas rapport au gouvernement en place.
Nous avions prévus de rester 2-3 jours à Kathmandu et de partir pour le Tibet. Malheureusement, fermé aux étrangers avant et durant les JO, puis ré-ouvert, nous savions depuis quelques jours que nous ne pourrions pas aller au Tibet car le mois de mars 2009 correspond au 50 ans de la fuite du Dalaï lama et s’attendant à des manifestations, la Chine ne veut pas de témoins étrangers au Tibet… Déçus, nous fuirons la pollution de Kathmandu pour passer quelques jours à Pokhara, au pied du massif de l’Annapurna. Malheureusement une infection pulmonaire, attrapée dans la pollution de Kathmandu, que les puissants antibiotiques de notre pharmacie combattra efficacement, ne nous permettra pas d’aller en montagne, étant incapable durant 3 jours de faire plus de 500 mètres à pieds. Je me vengerais en faisant un magnifique vol en ULM (photos).
Il faut bien le reconnaître, et j’en suis triste pour les népalais, le Népal est jusqu’à présent le seul pays visité durant ce voyage dont la situation ne s’est pas améliorée en 30 ans. Au contraire elle a empiré, notamment à cause des graves problèmes de pollution auquel ce pays est confronté. Qu’en sera-t-il de l’Inde, prochain pays et avant dernier de notre voyage ? Photos


1 commentaire:
petits chanceux, photos sont magnifiques
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