
Hong Kong n’a guère changé à part que de nouvelles cités dortoirs gratte-ciel ont poussé comme des champignons du côté du nouvel aéroport qui a remplacé celui de Kowloon dont pilotes et passagers se souviennent des approches impressionnantes au raz des maisons. Face au développement incroyable de la Chine dont elle fait désormais partie, Hong Kong semble avoir perdu de son dynamisme.
En 1983, lors de notre deuxième tour du monde, Jo et moi avions passé 3 mois en Chine. L’entrée de voyageurs individuels non accompagnés étant autorisés depuis moins d’un mois, notre découverte de ce pays avait été difficile pour ne pas dire décevante. Nous voyagions principalement en train dont beaucoup étaient encore à vapeur. Les chinois portaient encore pratiquement tous le costume mao: vert pour les militaires, bleu pour les autres et noirs pour les femmes. La Chine sortaient à peine de 50 ans de conflits intérieurs, de famines, de révolutions diverses dont la dernière dite culturelle avait laissé les chinois complètement sonnés. Le contact avec les étrangers étaient difficiles, pas seulement à cause de la langue, mais aussi parce qu’ils ne savaient pas trop s’ils avaient le droit de nous parler. Mais la curiosité était grande et dès que l’on s’arrêtait dans la rue pour essayer de trouver notre chemin, on était immédiatement entourés par des dizaines et des dizaines de personnes qui nous observaient, ahuris. Visiblement heureux de pouvoir à nouveau manger à leur faim on avait également l’impression qu’ils n’étaient jamais rassasiés. Nous avons fait des milliers de km en train avec eux, la quantité de nourritures qu’ils emportaient et mangeaient était ahurissante. Nous nous attendions à découvrir, comme en Inde, une civilisation plusieurs fois millénaires d’un grand raffinement. Mais tout ces vestiges avaient visiblement été rasé, notamment par la tristement célèbre révolution dite culturelle. Leur mépris vis-à-vis de la religion et des minorités, en particulier tibétaine nous avaient choqués.
En 1983, lors de notre deuxième tour du monde, Jo et moi avions passé 3 mois en Chine. L’entrée de voyageurs individuels non accompagnés étant autorisés depuis moins d’un mois, notre découverte de ce pays avait été difficile pour ne pas dire décevante. Nous voyagions principalement en train dont beaucoup étaient encore à vapeur. Les chinois portaient encore pratiquement tous le costume mao: vert pour les militaires, bleu pour les autres et noirs pour les femmes. La Chine sortaient à peine de 50 ans de conflits intérieurs, de famines, de révolutions diverses dont la dernière dite culturelle avait laissé les chinois complètement sonnés. Le contact avec les étrangers étaient difficiles, pas seulement à cause de la langue, mais aussi parce qu’ils ne savaient pas trop s’ils avaient le droit de nous parler. Mais la curiosité était grande et dès que l’on s’arrêtait dans la rue pour essayer de trouver notre chemin, on était immédiatement entourés par des dizaines et des dizaines de personnes qui nous observaient, ahuris. Visiblement heureux de pouvoir à nouveau manger à leur faim on avait également l’impression qu’ils n’étaient jamais rassasiés. Nous avons fait des milliers de km en train avec eux, la quantité de nourritures qu’ils emportaient et mangeaient était ahurissante. Nous nous attendions à découvrir, comme en Inde, une civilisation plusieurs fois millénaires d’un grand raffinement. Mais tout ces vestiges avaient visiblement été rasé, notamment par la tristement célèbre révolution dite culturelle. Leur mépris vis-à-vis de la religion et des minorités, en particulier tibétaine nous avaient choqués.
Pour toutes ces raisons et malgré le peu de temps que nous avions à disposition, j’étais très intéressé de voir comment ce pays avait évolué. Et je n’ai pas été déçu. Les changements en un peu plus de 25 ans sont tout simplement époustouflants. Les infrastructures tels que les routes, les aéroports, les bâtiments administratifs et commerciaux, les écoles sont maintenant pratiquement au même niveau qu’en occident et les mesures prises pour combattre le fléau de la pollution dans les villes sont en avance sur les nôtres. Il y a 30 ans, les rues étaient principalement encombrées par les vélos, quelques motos étaient utilisées par la police et les militaires et les voitures étaient réservées aux officiels. Aujourd’hui une grande partie des vélos ont été remplacé par des scooters… électriques qui servent souvent à transporter toute la famille. Il est impressionnant de voir démarrer au feu vert, des dizaines de scooter… sans bruit. On se croirait dans une ville futuriste. Les rues sont larges, de même que les trottoirs et d’une propreté singapourienne, pour ne pas dire helvétique. Et surtout les chinois ont vraiment l’air heureux de vivre. Souriantes les filles ont redécouvert la coquetterie qui du temps de leur mères et grand-mères avait était considérée comme dégradante par le parti. Elles s’habillent aussi mode que les filles de chez nous et ça leur va très bien. Bien évidemment tout le monde a un téléphone portable et les magasins sont remplis des objets ménagers les plus modernes. Ils redécouvrent aussi leurs origines, leurs coutumes et leurs costumes traditionnels. Et ils ont surtout confiance en l’avenir.
Vraiment, même si nous ne sommes restés que peu de temps en Chine, que nous avons eu peu de chance avec la météo et que nous n’étions pas au mieux de notre forme, ce pays nous a beaucoup plu. Photos.


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire